Mardi 13 mai 2008

Ben franchement, moi qui n'étais pas vraiment emballée pour aller voir ce film (mis à part pour admirer le joli minois et les muscles de Robert Downey Jr), j'en suis ressortie plutôt contente et souriante! Enfin un film avec un super-héros qui ne se prend pas au sérieux.

Pour ceux (enfin, surtout celles) qui comme moi n'est pas allé plus loin que l'affiche assez... masculine... voici le synopsis:

Tony Stark, inventeur de génie, vendeur d'armes et playboy milliardaire, est kidnappé en Aghanistan. Forcé par ses ravisseurs de fabriquer une arme redoutable, il construit en secret une armure high-tech révolutionnaire qu'il utilise pour s'échapper. Comprenant la puissance de cette armure, il décide de l'améliorer et de l'utiliser pour faire régner la justice et protéger les innocents.


Bon, il ne faut pas se leurrer, les scènes restent prévisibles, le genre est bien rôdé, mais bon, l'humour est bien présent, Robert est parfaitement musclé... peut-être un peu trop mais bon... Il fait quand même bien fantasmer les filles... Gwyneth Paltrow revient en forme, toute jolie en rousse, juste pour ces messieurs.

En bref, j'ai passé un bon moment, près de 2h qu'on ne voit pas passer. Une sympathique mise en bouche avant ma fin de soirée samedi soir...

Et en dédicace spéciale pour Sara, un petit aperçu de la tête de ce cher Robert:

     










Et le site officiel ICI

 
par Blondinette publié dans : La télé et le 7ème art... communauté : Ciné DVD
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Vendredi 9 mai 2008

Question que je commence à me poser sérieusement depuis quelques semaines... Qui a eu l'idée saugrenue de me donner une conscience?

Car oui, j'ai une conscience, une saleté de Jiminy Cricket qui me hante constamment et qui fait que je fais partie, aujourd'hui, du lot d'idiots qui n'ont pas posé de pont pour pouvoir souffler, par simple respect pour ses patients, qui eux, en contre partie, n'ont rien à foutre de ce que je fais pour eux.

Pauvre idiote qui se retrouve à rattraper les idées à la con de l'éducation nationale, cette dernière s'amusant sans vergogne à me sucrer des journées entières de travail, donc à m'imposer un chômage technique mais surtout non payé, que je dois rattraper comme je peux en me privant d'un WE de 5 jours...

Certes, j'aurais pu dire à mes patients "Non, désolée (pourquoi désolée d'ailleurs???), cette fois-ci je fais le pont". Je suis sûre, et c'est ça le pire, qu'ils n'auraient rien dit. Mais je ne l'ai pas fait, parce que moi, si je ne bosse pas, je ne gagne pas un centime!

Pourquoi je travaille donc ce jour et demain matin?
Parce que si je fais le compte des jours où je n'ai pas travaillé ce dernier mois, je me mets à pleurer (en attendant le coup de fil du banquier):
- 15 jours de vacances, qui se sont résumés à une patientèle passée de 50 à 15 RV hebdomadaires, et forcément bien répartis partout sur toute la semaine... Je n'ai même pas réussi à me libérer plus de 3 jours complets.
- 2 ponts, donc 2 jeudis annulés pour jours fériés, soit 12 à 14 RV annulés, et 2 mercredis où les enfants sont allés à l'école, donc 8 RV au lieu de 32... Sans compter ceux qui ont fait le pont vendredi dernier et qui ne m'ont pas prévenus, et ceux qui vont le faire aujourd'hui en oubliant aussi de me prévenir.

Et moi, comme une idiote, je me dis, qu'outre la perte financière inerrante à une journée de congé, il y a un certain nombre de mes patients que je n'ai pas vu depuis 3 semaines voire un mois, donc je ne vais pas de moi-même annuler leur RV, ça me décrédibiliserait... Quand on est son propre patron, on a une réputation à garder... Et que celui qui a l'intention de me sortir une phrase paternaliste du genre "ben oui, c'est comme ça..." s'abstienne, sinon ça va chauffer... surtout si lui a pris des vacances ces dernières années...

Du coup, je ne prends pas de vacances (depuis près de 2 ans), je ne fais pas de ponts, je donne mes samedis matins à mes patients et c'est moi qui culpabilise si j'annule une journée parce que je suis malade (c'est arrivé très rarement, je vais bosser même avec une tension à 6 ou une fièvre à 40°C, faut que je me fasse une commotion cérébrale pour accepter de m'arrêter 24h alors que le médecin m'ordonne de m'arrêter 5 jours... Oui, mais qui va payer mes charges???)? Mais comme je suis stupide des fois! Je les ai pas obligés à partir en vacances mes patients! J'étais là moi! A leur disposition...

Enfin, voilà. J'ai décidé de bosser aujourd'hui et demain matin. Ou plutôt, j'ai pas décidé de poser un jour de repos, par culpabilité. Quand je vois le nombre de gens qui s'arrêtent pour un rien (ils en parlaient encore l'autre matin sur RMC...Ca me scotche le fric qui passe dans des jours de congés soi-disant maladie.), je suis scandalisée. Ca m'agace! Parce que j'ai l'impression d'avoir volé la part de conscience de ces gens.

N'empêche, je suis fatiguée et j'en ai marre de bosser...

Vivement qu'on parte demain midi faire découvrir les joies du camping aux enfants (l'hôtel 4 étoiles, c'est très bien, mais le camping, pour eux, ce sera beaucoup plus drôle!!! Avec piscine chauffée!).

par Blondinette publié dans : Mes réflexions en vrac communauté : Farfouillage Familial
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Mercredi 7 mai 2008

 

Juste quelques lignes histoire de confirmer ma "blonde attitude" (à entendre sur le ton d'Anne Roumanoff), je me suis ENCORE cassée la figure dans les escaliers, pas plus tard que lundi, à l'hôpital.

Donc, j'ai commencé ma semaine avec un coup de soleil sur chaque pied (les seuls 10cm² où j'avais pas mis de crème ce WE) et avec un énorme hématome au pied gauche, pile sur le coup de soleil...

Blonde, cela n'est plus à prouver, n'est-ce pas Sara????

par Blondinette publié dans : Les aventures quotidiennes
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Lundi 5 mai 2008

 

Qui n'en a jamais versé? Enfants, adultes, nous y avons tous succombés un jour ou l'autre. Pourquoi les retenir? Pourquoi refuser de pleurer? Larmes de joie mais aussi larmes de tristesse, larmes de douleur.

Enfant ou adulte, j'en ai toujours versé. De plus nombreuses selon les périodes. Ces derniers jours encore, quelques unes ont glissé le long de mon visage. J'en ai retenu certaines hier encore, parce que le lieu n'était pas propice à cet épanchement émotionnel. Les bras pour les recevoir étaient là, mais pour guérir le coeur blessé, les larmes ont besoin d'un environnement apaisant, intime, à l'abri du regard des autres, juste sous le regard d'une personne en qui on a une extrême confiance.

Voir l'autre verser des larmes peut faire peur.

"Mais pourquoi pleures-tu?"
"Pourquoi ça te touche tellement?"

Parfois ces questions ne méritent pas de réponses. Parfois, elles n'en ont tout simplement pas. Les pleurs sont là. Les larmes coulent. Elles guérissent. Les larmes sont nécessaires pour cicatriser un coeur blessé. Les larmes permettent d'avancer, de passer à autre chose, de cicatriser des blessures. Elles permettent de faire le deuil. Elles soulagent.

Une personne qui pleure, adulte, enfant, n'a pas forcément besoin d'être consolée. Elle a surtout besoin d'être écoutée, entendue, accompagnée. Juste des bras, une épaule, un coeur compatissants auprès desquels les larmes vont couler, jusqu'à ce qu'un soulagement apparaisse. 

Acceptez les larmes. Acceptes les miennes. Acceptez les vôtres. Acceptez celles des enfants, qui sont généralement les plus inexplicables à nos yeux d'adultes. Ouvrez vos bras et votre coeur, accueillez ces émotions qui vous ne comprenez pas toujours. Laissez-vous aller. Pleurez... Ca ira mieux après.



 

par Blondinette publié dans : Mes réflexions en vrac communauté : Farfouillage Familial
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Vendredi 2 mai 2008

Deux problèmes s'il en est... Je ne savait pas si j'allais en faire un ou deux articles tant il y a de choses à dire, mais bon, voilà, je mets tout en vrac avec un seul article, vous ferez le tri...

PREMIER SUJET: LES CHOUINERIES DE MA FILLE


5 ans... Serait-ce l'âge fatidique pour les enfants qui se mettent alors à passer leur temps à chouiner?? Je ne sais pas, mais Chléo est en plein dedans, et honnêtement, ça a une forte propension à m'agacer. La seule chose qui me rassure, c'est qu'il y a un certain nombre de parents qui m'ont dit que leur enfant du même âge fait la même chose. Mais bon, ça règle pas mon problème. Elle chouine et ça m'agace. Et en ce cas, je sens émerger en moi le démon de la mère indigne qui risque de se mettre à crier "comme ça tu pleureras pour une bonne raison!!!!"... Qu'est-ce que je le déteste ce démon qui est en moi!!!!

Mais bon, je sais plus comment réagir quand elle se met à pleurer "pour rien". Je mets des guillemets parce que je sais que pour elle, ce n'est pas "pour rien". Mais moi, je suis complètement démunie parce que je ne sais pas pour quoi...

Je fais comment quand elle part en pleurs dans sa chambre alors que 10 sec auparavant elle était toute calme, toute souriante en train de faire un jeu sur son cahier de Dora??? Je fais comment quand elle bloque la porte de sa chambre en s'appuyant contre, m'empêchant d'entrer, et que je l'entends derrière pleurnicher, mais qu'elle ne veut pas que je vienne? Je fais comment quand elle file dans sa chambre en chouinant juste parce que je lui ai demandé de ranger ses jouets qui trainent dans l'entrée ou le salon et qu'elle se cache sous sa couette refusant de me parler??? Je fais comment quand elle se met à pleurer en voyant une surprise que je lui ai faite et qu'elle part en pleurant dans sa chambre??


Le pire, c'est quand en prime je suis fatiguée... J'essaie de parler avec elle, mais en ce moment, ses pleurs coupent complètement la communication, elle ne me parle pas. J'avoue que je ne sais plus comment m'y prendre. A la fois, j'essaie de l'accompagner, de comprendre ce qui se passe, et en même temps, je sais que je ne saurai peut-être jamais. A la fois, j'aimerai la prendre dans mes bras, mais en même temps, quand je la vois dans cet état ça m'agace au plus haut point parce que ses pleurs me touchent, m'irritent, me rappellent mes pleurs d'enfants non écoutés. Cela dit, la laisser seule dans sa chambre ne l'aidera pas car en faisant ça, je lui impose de gérer seule des émotions difficiles justement à gérer. Je la sens parfois comme submergée par cela, et je ne peux en ce cas l'abandonner à ses pleurs. Cruel dilemme...

Concernant la colère, une copine m'a parlé de la boîte à colère qu'elle a créé avec sa fille, boîte dans laquelle elles déversent toutes les 2 leur colère, afin que celle-ci ne vienne pas les détruire elles, et la relation, la communication. L'idée m'est apparue comme très judicieuse, mais encore faut-il que j'ai le temps et la force de la mettre en place...

Dur dur de trouver le juste milieu entre l'écoute des pleurs, chouineries, colère qui ont forcément une cause qui les justifie et la colère que font remonter en moi ces pleurnicheries. Des idées???


DEUXIEME PROBLEME: ILS ME PARLENT MAL

Je ne sais pas d'où ça vient, mais ça m'exaspère ça aussi. Je fais attention de bien parler à mes deux titoux (3 et 5 ans pour rappel) même si parfois des tons un peu trop impératifs sortent involontairement de ma bouche (toujours la fatigue...), mais alors eux, par moments, c'est vraiment la panacée! Hier encore, Eliott m'a demandé sur un ton très sec, allongé dans son lit "Maman! JE VEUX UN CALIN!!!". Autant dire que celui-ci de calin, il ne l'a pas eu!!!!!

C'est quand même terrible d'entendre mes enfants me demander des choses sur le ton de l'ordre, que ce soit un calin, un verre d'eau ou même une proposition d'aide.

Je me retrouve régulièrement depuis quelques semaines à devoir hausser la voix et leur demander de me parler autrement, que je ne répondrai plus à leur demandes formulées sur ce ton là. En général, ils se calment immédiatement, mais bon, j'aimerai surtout qu'ils ne commencent pas! Parce que bonjour la pédagogie de dire sur un ton sec "tu me parles pas comme ça!!!!". Je leur explique que cette Chléo ou cet Eliott qui me parle mal, qui crie, qui fait n'importe quoi, je n'ai pas envie de lui parler, ni de le voir,  mais je ne me rends pas bien compte de l'impact psychologique que ça peut avoir sur eux.

Je rechigne à les envoyer dans leur chambre quand ils me manquent de respect, parce que c'est une punition et que je ne veux pas fonctionner sur ce mode d'éducation. Je préfère la réparation. Cela dit, après avoir discuté un peu de cela avec Sicile hier (qui avait justement demandé à son fils de rester dans sa chambre en attendant qu'ils partent chez leurs amis parce qu'il était désagréable avec tout le monde), je me dis que ça ne leur ferait pas de mal aux miens... Et puis, je me dis aussi qu'ils commencent à avoir l'âge de réfléchir un petit peu à leurs actes. Mon amie Sara avait ainsi mis en place dans la chambre de chacun de ses enfants un "mur de la réflexion" devant lequel ils devaient réfléchir à leurs actes. Une idée peut-être à appliquer.

A force de négocier avec eux, ils finissent aussi par beaucoup négocier avec moi et parfois, je me laisse bouffer (et ça, ça m'insupporte!). Et avec un p'tit mec à la maison, je reste méfiante, parce qu'il sait comment m'amadouer le bougre... "Maman je t'aime krès fort" ça marche presque à tous les coups... Sale gosse!

Ah la la... Pas facile l'éducation, surtout quand on se pose beaucoup de questions (faudrait peut-être que j'arrête???)!



TROISIEME PROBLEME (qui n'en est pas réellement un): ELEVER UN GARCON


Sicile m'a prêté un bouquin que je dévore (et dont il faudra que je vous parle quand j'aurais fini le dernier chapitre) qui s'intitule "élever un garçon", parce que élever un p'tit gars, c'est pas pareil qu'élever une fille... Et là, à la maison, je me retrouve avec un exemplaire de chaque et je me rends compte sérieusement maintenant que ce que j'ai fait avec Chléo ne fonctionne pas aussi bien avec Eliott. Ou du moins, ça fonctionne de moins en moins...

Chléo est très "raisonnable", dans le sens où l'on peut aisément la raisonner, l'amener à réfléchir et la négociation ne s'en passe que mieux. Par contre Eliott est bien plus "physique". On peut discuter avec lui, tenter de négocier, mais le raisonnement par le verbal passe quand même moins bien qu'avec sa soeur (ce n'est pas une question d'âge, je compare avec Chléo lorsqu'elle avait le même âge que son frère). Alors ça complique un peu les choses, parce que j'ai l'impression qu'en ce moment je deviens un peu plus sévère avec lui (avec sa soeur aussi du coup, à cause de ses chouineries). Et ça ne me plait que moyennement.

Bon, je ne baisse pas les bras, parce que je reste persuadée qu'il faut apprendre aux garçons à communiquer verbalement afin que les relations passent mieux avec les filles plus tard (même adultes) et que régler les conflits par la force n'avance à rien. Mais ça m'intéresserait d'avoir des témoignages de parents "conscients" sur leur façon de faire avec leurs garçons, quand ils font "des bêtises", quand ils ne nous écoutent pas...


par Blondinette publié dans : Maternage et parentalité communauté : Farfouillage Familial
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